En Allemagne, il existe de nombreux jours fériés fixés par la loi, qui sont automatiquement enregistrés comme jours chômés dans les calendriers et les systèmes de gestion du temps courants.
Parmi ceux-ci figurent notamment le Nouvel An, le Vendredi saint, le lundi de Pâques, la Fête du Travail, l'Ascension, le lundi de Pentecôte, la Journée de l'unité allemande ainsi que les deux jours de Noël, les 25 et 26 décembre. Selon le Land, il peut également y avoir d'autres jours fériés, tels que la Fête de la Réforme (31 octobre), la Toussaint (1er novembre) ou encore l'Épiphanie, le 6 janvier.
Ces jours fériés sont protégés par la loi et doivent être pris en compte en conséquence par les employeurs.
Il en va toutefois autrement pour le réveillon de Noël et le réveillon du Nouvel An. Ceux-ci ne font pas partie des jours fériés légaux en Allemagne. C’est pourquoi ils ne sont pas automatiquement enregistrés comme jours chômés dans les systèmes de gestion du temps ou des congés. Néanmoins, diverses règles se sont établies dans la pratique des entreprises, qui accordent un traitement particulier à ces deux jours.
De nombreuses entreprises choisissent d’accorder à leurs salariés un congé total ou partiel la veille de Noël et le réveillon du Nouvel An. Ce congé constitue toutefois une prestation volontaire de l’employeur et ne repose pas sur des dispositions légales, mais sur des règlements d’entreprise individuels, des conventions collectives ou des traditions d’entreprise. Les modalités concrètes peuvent varier : cela peut aller d’une demi-journée de congé à partir de midi à une journée entière de congé, en passant par l’intégration dans une période de congés d’entreprise plus longue entre Noël et le Nouvel An. Selon le modèle retenu, ce congé peut être accordé à titre gracieux ou rendu possible par l’utilisation de jours de congé ou d’heures supplémentaires.
Comme le réveillon de Noël et le réveillon du Nouvel An ne sont pas automatiquement reconnus comme jours fériés, ils doivent être saisis manuellement dans les systèmes numériques s’ils sont considérés comme des jours (partiellement) chômés. Si cette mise à jour n’est pas effectuée, cela peut entraîner des erreurs de comptabilisation – par exemple des déductions de congés inutiles ou des calculs erronés du temps de travail.
Il est donc recommandé de définir ces paramètres dès la configuration initiale. Cela permet également d’apporter clarté et sécurité sur ce sujet récurrent chaque année.
Il est tout aussi important de communiquer clairement et suffisamment tôt les règles internes à l’entreprise concernant le réveillon de Noël et le réveillon du Nouvel An. Il convient de préciser de manière transparente et par écrit si une journée est entièrement ou seulement partiellement chômée, si des jours de congé doivent être utilisés à cette fin et si ces règles s’appliquent à tous les sites et services. Pourquoi ne pas mettre ces règles à la disposition de vos collaborateurs sous forme numérique ? Ils pourront ainsi les consulter à tout moment.
Cette clarté permet non seulement aux collaborateurs de planifier leurs activités en toute sécurité, mais évite également les malentendus dans le fonctionnement de l’entreprise.
